C’est une question difficile puisque cela dépend bien sûr des situations particulières.

On considère que la réponse appropriée est : le moins possible. C’est pourquoi il faut le voir précocement pour éviter la transformation de difficultés transitoires en dysfonctions. On peut donner aux parents des repères pour évaluer l’effet du traitement initial et décider eux-mêmes de ramener le bébé. C’est surtout l’expérience du praticien et sa capacité d’évaluer le potentiel du nouveau-né qui permettra de prévoir le nombre de séances et leur intervalle.